Catalogue

Faisceaux

2086,00

by ULRIKA LILJEDAHL

HAUTE COUTURE & PRÊT À PORTER

MATIÈRE au choix

TECHNIQUE Tufté main

DIMENSIONS au choix

PRIX SUR DEMANDE. NOUS CONTACTER.

Description

le bambou

La fibre de bambou est apparue récemment dans l’industrie textile. Elle est obtenue à partir de pâte de bambou. Une partie de la pulpe du bambou est dissoute pour obtenir un liquide épais appelé viscose qui sera filtré et extrudé à travers une plaque percée de trous minuscules pour former des fils continus. Le bambou a un rendement bien plus important que toutes les autres fibres naturelles. La culture de la plante n’exige aucun produit chimique et offre une formidable capacité de stockage de carbone en dégageant beaucoup d’oxygène. En plus de ses qualités écologiques, le bambou capte l’humidité et se révèle très résistant. Enfin, il est d’une douceur exceptionnelle et d’un moelleux accueillant. Que ce soit pour le pôle PINTON Manufacture ou le pôle PINTON Edition, le bambou a toute sa place dans la composition des tapis de la maison auxquels il prête ses qualités et sa luminosité uniques !

Le bambou se travaille aussi bien en bouclé dont le fil continu forme des boucles à la surface du tapis, qu’en velours, dont les fils qui se trouvent à la surface du tapis, sont coupés. Enfin, il peut aussi être travaillé en bouclé coupé qui est un mélange des deux techniques.

fils métalliques

Quelques milliers d’années avant Jésus-Christ, les artisans romains, chinois, perses ou égyptiens recouvraient de feuilles d’or les fils qu’ils allaient tisser pour les puissants. Plus tard, les lissiers utilisaient des fils d’or et d’argent pour ajouter à la richesse des tapisseries tissées en laine ou en soie. Ces fils étaient par ailleurs difficiles à travailler et rallongeaient les temps d’exécution. Ils exigeaient un savoir-faire particulier, transmis de génération en génération. A partir du XVIIe siècle, les nouvelles techniques permettent de créer des fils métalliques très fins qui peuvent traverser le tissu. Aujourd’hui, les métaux utilisés pour les fibres textiles sont l’argent, l’or, le cuivre mais aussi l’aluminium, le fer ou encore l’inox et se déclinent dans toutes les couleurs. Dans la collection Haute-Couture de PINTON, ces fils fabuleux se mêlent en insert aux traditionnels fils de laine ou de soie, dans des créations poétiques et graphiques imaginées en collaboration avec des artistes et des designers contemporains.

le lin

Fibre naturelle d’origine végétale, le lin est sans doute l’une des premières fibres qui a été utilisée par l’homme. On a retrouvé des fragments de fibres de lin torsadées et teintées qui auraient plus de 30 000 ans. En France, c’est Charlemagne qui va développer la culture du lin et c’est au XVIIIe siècle, qu’elle va atteindre son apogée puisque plus de 300 000 ha lui sont consacrés sur le territoire. Matière naturelle par excellence, sa culture n’exige ni engrais ni arrosage. La transformation de la plante au fil ne demande aucun procédé chimique. Enfin le lin est une fibre qui résiste à l’épreuve du passage et du temps. C’est pour toutes ces qualités que PINTON propose des tapis et moquettes réalisés dans cette matière, en totalité ou mélangée à d’autres.

Le lin peut être travaillé en bouclé : avec un fil continu qui forme des boucles à la surface du tapis, en velours, quand les fils à la surface du tapis sont coupés, ou en bouclé coupé qui regroupent les deux techniques.

Ulrika
Liljedahl

Ulrika Liljedahl est une artiste suédoise. Elle vit et travaille à Paris. Elle collabore régulièrement avec la haute couture et le prêt à porter de luxe pour des marques comme Christian Lacroix, Alexander McQueen (Givenchy), John Galliano (Dior), Jean-Paul Gaultier, Yves Saint Laurent, Louis Vuitton ou encore Marc Jacobs. Pour eux, Ulrika Liljedahl développe des matières et des textiles originaux. Certaines de ses pièces ont été exposées dans divers musées à travers le monde comme le Metropolitan Museum of Art à New York, le Musée Bunkamura à Tokyo, le Musée Galliera et le Musée de la Mode à Paris. D’autres ont rejoint des collections importantes notamment celles du Centre National des Arts Plastique ou encore du Musée Galliera.

La collaboration entre Ulrika Liljedahl et PINTON s’inscrit dans le temps. Pour la maison, l’artiste tisse d’œuvres en œuvres un univers mystérieux, organique et poétique à travers des motifs et des associations de matières originales qui attirent l’œil et incitent au toucher.

tufté main

La technique du tuftage main est un procédé qui mêle savoir-faire ancestral et outil de tissage moderne. En effet, sur le canevas parfaitement tendu sur un métier vertical, l’artisan reporte à la main le graphisme du futur tapis avec la plus grande précision. L’implantation des fils, brin par brin, se fait manuellement à l’aide d’un pistolet sur l’envers du canevas, en suivant les couleurs, le dessin et les différentes hauteurs de mèche. PINTON a fait preuve d’innovation en étant l’une des premières manufactures à utiliser la technique du tuftage au pistolet pour la fabrication de certains de ses tapis et pour la fabrication de certaines de ses moquettes. C’est l’unique manufacture française à offrir une telle qualité de tapis tufté. Cette technique permet une production plus rapide que le tissage au point noué. Enfin, le tuftage main offre un large éventail d’épaisseurs possibles. La méthode du carving permet ensuite de sculpter la laine et créer des reliefs sur le tapis ainsi tissé. Dès le début des années 90, PINTON s’est spécialisée dans la réalisation de tapis tuftés main pour lesquels elle collabore aussi avec des designers et des artistes célèbres.